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Forbes France - les articles business a lire cette semaine
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Forbes France - les articles business a lire cette semaine

Lambert 07/07/2026 07:32 12 min de lecture

Ce qu'il faut comprendre sans détour

  • Emmanuel Namer : À la tête du groupe Devola, il incarne une nouvelle génération d’entrepreneurs français combinant digital et diversification.
  • Écosystème Agence.com : Ce pôle d’acquisition digitale permet d’outiller les entrepreneurs en prospection digitale, notamment via le cold email et l’automatisation.
  • Holding : Structure centrale du modèle, elle permet de mutualiser les ressources et de piloter plusieurs sociétés dans des secteurs complémentaires.
  • Secteur immobilier : Utilisé comme levier de stabilité financière, il s’inscrit dans une stratégie de réinvestissement des bénéfices du digital.
  • Marketing digital : Fondé sur une prospection B2B ultra-ciblée, il permet d’obtenir un ROI rapide et de créer un cercle vertueux avec d’autres activités.

Moins d’un entrepreneur sur dix parvient à bâtir un groupe de plusieurs sociétés avant ses trente ans. Et encore moins nombreux sont ceux qui réussissent à transmettre durablement cette aventure. Pourtant, certains y arrivent, souvent parce qu’ils ont compris tôt que le digital n’est pas qu’un outil : c’est un levier stratégique. Leur secret ? Une maîtrise fine des leviers de croissance, combinée à une vision claire de la diversification. L’un de ces profils sort du lot par l’ampleur de son écosystème : Emmanuel Namer. Son parcours, à la croisée du marketing digital, de l’acquisition B2B et de l’immobilier, mérite une analyse approfondie.

Les piliers de la réussite d'Emmanuel Namer dans le digital

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Une vision globale via le groupe Devola

À la tête du groupe Devola, Emmanuel Namer a su structurer un ensemble d’activités interconnectées, là où la plupart des jeunes entrepreneurs se contentent d’un projet linéaire. Ce modèle de holding, bien que peu courant à son âge, permet une mutualisation des ressources, une gestion plus fine des risques, et surtout une capitalisation sur les synergies entre secteurs. Le groupe repose sur plusieurs pôles majeurs, dont l’acquisition digitale et l’immobilier, deux domaines a priori éloignés, mais complémentaires en termes de flux financiers et de stratégie patrimoniale. Pour décrypter les méthodes qui ont permis à ce profil de s'imposer, vous pouvez consulter cet article détaillé : https://www.forbes.fr/brandvoice/emmanuel-namer-lascension-fulgurante-de-ce-jeune-prodige/.

L'écosystème Agence.com et l'acquisition B2B

Le volet acquisition, incarné notamment par l’écosystème Agence.com, représente l’un des moteurs principaux du groupe. L’idée ? Outiller les entrepreneurs sur la génération de clients via le digital, en partant des bases du cold email et du cold call, jusqu’à la mise en place d’automatismes marketing complexes. Ce type de programme attire un public large : freelances, auto-entrepreneurs, ou dirigeants de TPE cherchant à sortir du carcan de la prospection traditionnelle. Selon les retours terrain, de nombreux professionnels auraient déjà été accompagnés depuis 2019. Ce succès s’explique par une offre très appliquée, centrée sur l’action plutôt que sur la théorie.

  • Prospection à froid : technique fondatrice, souvent sous-estimée mais redoutablement efficace en B2B
  • Automatisation marketing : utilisation de tunnels de conversion, CRM, et outils d’emailing pour réduire le temps de vente
  • Stratégie de holding : création d’une structure mère pour piloter plusieurs entités juridiques
  • Gestion immobilière : diversification vers des actifs tangibles pour sécuriser les revenus

Chacune de ces compétences n’est pas un gadget : elles forment un socle cohérent pour bâtir une entreprise résiliente. Et c’est là que le modèle Devola devient intéressant pour tout entrepreneur cherchant à passer à l’échelle. Plutôt que de tout faire seul, l’approche consiste à reproduire des systèmes éprouvés, à les former aux autres, puis à réinvestir les gains dans des actifs stables.

Stratégies de croissance : du marketing à l'immobilier

L'art de la conversion en ligne

La conversion, c’est l’ADN du modèle. On ne parle pas ici d’acquisition via des campagnes publicitaires classiques, mais d’approche directe. Le cold emailing bien ciblé, couplé à un script de prospection rodé, permet d’obtenir des rendez-vous commerciaux à faible coût. Cette méthode, bien que chronophage au départ, s’automatise progressivement avec des outils comme Lemlist, Mailshake ou Apollo. L’avantage ? Un contrôle total sur la cible, le message, et le rythme. En B2B, ce type de levier peut générer des contrats à plusieurs milliers d’euros, sans dépendre des algorithmes.

La clé ? La personnalisation à grande échelle. Un bon message ne commence pas par “Bonjour,” suivi d’un copier-coller. Il intègre des éléments spécifiques à l’entreprise visée, des données publiques (chiffre d’affaires, recrutement actif, etc.), et surtout une proposition de valeur claire. La pertinence prime sur le volume. Et là où certains partent sur 1 000 mails génériques, les profils comme Namer optent pour 100 messages ultra-ciblés. Résultat ? Un taux de réponse bien plus élevé.

La diversification comme levier de pérennité

Une fois les premiers revenus générés, la question du réinvestissement se pose. Et c’est là que l’immobilier entre en jeu. Plutôt que de tout consacrer au marketing ou aux salaires, une partie des bénéfices est canalisée vers des actifs tangibles. Ce choix stratégique n’est pas anodin : il répond à un besoin fondamental d’indépendance financière et de sécurité. L’immobilier, surtout en région comme la Savoie, offre des perspectives de valorisation intéressantes, notamment dans les secteurs de la gestion locative ou de la rénovation.

Le couple digital/immobilier fonctionne comme un cercle vertueux : les revenus de services permettent de financer des acquisitions, qui elles-mêmes génèrent des loyers stables. Et ces loyers, à leur tour, servent à alimenter de nouveaux projets digitaux. C’est une stratégie de diversification intelligente, qui évite de tout miser sur un seul secteur. Sans être un remède universel, elle mérite d’être étudiée par tout entrepreneur souhaitant sécuriser sa trajectoire à long terme.

Analyse des indicateurs de performance entrepreneuriale

Le poids économique des structures modernes

Les holdings comme Devola ne sont pas des exceptions. On observe de plus en plus de jeunes entrepreneurs qui construisent des groupes multisectoriels, souvent avec des croissances rapides. Bien sûr, les chiffres doivent être pris avec précaution : dire “15 millions d’euros de chiffre d’affaires” sans préciser les marges ou la structure juridique ne dit pas tout. Mais ce qui est frappant, c’est la capacité de ces structures à générer de la valeur en dehors des modèles classiques (salariat, franchise, commerce physique).

Ces groupes modernes reposent sur une logique de croissance exponentielle : ils ne cherchent pas à grandir linéairement, mais à créer des boucles de rétroaction. Par exemple, une formation qui vend des méthodes de prospection, dont les contacts deviennent clients ou partenaires. Cette approche, proche du concept d’écosystème digital, multiplie les points d’entrée et les opportunités de monétisation.

L'influence régionale et nationale

Bien que basé à Chambéry, le groupe opère sur l’ensemble du territoire français. C’est une des forces du digital : la géographie n’est plus un frein. Pourtant, l’ancrage local reste un atout. Il permet de construire une image de proximité, de tester des projets à échelle humaine, et de bénéficier d’un réseau territorial solide. Des plateformes comme Goodjob.fr illustrent d’ailleurs cette double ambition : créer des emplois locaux tout en ayant un impact national. Ce mix entre racines locales et rayonnement digital est de plus en plus courant chez les entrepreneurs ambitieux.

🚀 Activité🎯 Cibles📈 Performance estimée📍 Zone d’action
Acquisition digitale (Agence.com)Freelances, TPE, entrepreneurs en reconversionForte traction commerciale, taux de conversion élevé sur les offres premiumNationale (avec contenu en français)
Gestion immobilièreLocataires, investisseurs, copropriétésFlux de trésorerie régulier, valorisation des actifs sur le long termeRégionale (Savoie, Alpes)
Marketing digital (prestation & automatisation)Entreprises B2B, startups, cabinets expertsROI mesurable sur les campagnes, délais de rentabilité courtsNationale, ciblage sectoriel

Les questions qui reviennent

Quel budget faut-il prévoir pour lancer une formation en ligne rentable ?

Le budget initial dépend fortement du niveau de production souhaité. En général, il faut compter entre quelques centaines et plusieurs milliers d’euros. Les principaux postes sont la plateforme de formation (comme Teachable ou Podia), la production vidéo ou audio, et le marketing d’acquisition (publicité, emailings). Pour démarrer sans prise de tête, certains optent pour un format simple : modules en ligne, accompagnement live, et communauté fermée. L’essentiel est de valider la demande avant de trop investir.

Je n'ai aucune base en marketing digital, par quoi commencer ?

Commencez par les bases de la prospection directe : le cold emailing et le phoning. Ces méthodes ne nécessitent pas de budget, seulement du temps et de la rigueur. Ensuite, familiarisez-vous avec les outils simples d’automatisation (mailings, relances). Une fois que vous avez compris le mécanisme de conversion, vous pourrez déléguer ou recruter. Il n’est pas nécessaire de tout maîtriser : l’important est de savoir piloter les leviers, pas nécessairement de les activer soi-même.

Quelles sont les garanties juridiques qu'un élève doit vérifier avant de se former ?

Avant de payer pour une formation, vérifiez la présence du Numéro Datadock ou de la certification Qualiopi, obligatoire depuis 2022 pour les organismes éligibles au financement public. Assurez-vous aussi des droits de rétractation (14 jours minimum), et de la clarté des conditions générales de vente. Attention aux offres trop alléchantes : si le programme promet des résultats garantis sans effort, méfiez-vous. La formation sérieuse ne vend pas du rêve, elle vend de la méthode.

Comment construire un écosystème d’entreprises comme Devola ?

Il ne s’agit pas de tout faire d’un coup, mais de poser les fondations. Commencez par une activité génératrice de trésorerie (prestation, formation, produit). Ensuite, documentez le processus pour pouvoir le répliquer. Une fois que le système fonctionne, créez une entité juridique pour le protéger. Puis, réinvestissez une partie des bénéfices dans une autre activité complémentaire (ex : immobilier). L’objectif est de créer des flux interconnectés, pas de multiplier les casquettes sans stratégie.

Peut-on reproduire ce modèle à plus petite échelle ?

Absolument. On n’a pas besoin de créer un groupe de 11 sociétés pour tirer des enseignements de ce parcours. L’essentiel est de comprendre les principes : maîtrise du levier digital, prospection efficace, réinvestissement dans des actifs stables, et transmission du savoir. Même avec un projet modeste, ces piliers peuvent faire la différence. La taille n’importe pas, la stratégie si.

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